Quand les carottes sont cuites, il faut passer à table

Maider la soupe à la grimace. Max console fifille, décidément Biarritz n’aime pas les Brisson. Dussassois-Larralde revient au bercail Blanco. Et Barucq rejoue 2020 avec Ana.

Arrêtez, Txotxolo a mal au ventre. Ces crises de rire que Maider-Eugénie et sa clique nous ont offert. Vraiment merci pour tout. Maider qui s’enferme dans sa mairie à la recherche de 12 voix pour se sauver du déshonneur. On a découvert qu’il y avait du Ciotti dans cette Iron Maider. Du Ciotti qui ne voulait pas laisser son bureau de président des LR après avoir invité les Républicains à aller se perdre dans les bras de Jordan ou de Marine.

Oh merci. Merci Max aussi qui décidément ne parviendra pas à séduire sa ville chérie. Fessé en place publique en 2014, contraint de faire des risettes à Maider en 2020 pour faire croire qu’il tire encore les ficelles, meilleur agent d’ambiance de sa fifille préférée Emmanuelle en 2026, Max le Sénateur a retrouvé la posture dans laquelle il excelle : la pleureuse. Lui qui a vomit sur tout, à longueur d’intervention sur CNews, revient pour se plaindre de la démocratie et de ses bons usages maintenant que tout est foutu.

« Ma longue expérience de la vie publique m’a permis de me faire une petite idée sur la condition humaine. Il n’empêche que depuis dimanche bien des codes et des règles qui régissent les rapports démocratiques me semblent passés par-dessus bord dans ma bonne ville de Biarritz où certains semblent avoir oublié depuis longtemps qu’il n’y a pas de démocratie sans éthique ni d’ailleurs d’assurance d’éthique durable sans démocratie, » c’est beau Max. On dirait Houellebecq. Une larme de crocodile coule sur le museau de cette vilaine fouine.

Bref, Maider a réussi à mobiliser à peine 15% des inscrits de Biarritz. Donc 26% des exprimés. C’est donc ¾ des votants qui lui ont dit stop. Fin de la chanson. Maider a bien tout tenté. Débauchage, promesses frelatées, menaces. Rien n’y fait quand tu es plombée, tu es plombée. Et là c’est du gros plomb. Du genre de celui qui donne le saturnisme.

Dimanche, Maider pourra se consoler en prenant un billet pour la foire de Châlons-en-Champagne pour y noyer son désespoir avec son toxique compagnon, qui en matière de nuisance qui se retourne contre son camp en connait un rayon. Et le vainqueur dans tout ça ? Voilà que Don Sergio s’est mis à nous rejouer le crunch de la veille, qui a vu le XV de France s’imposer de deux petits points dans un étouffant France Angleterre qui devait décider de l’attribution finale du trophée .

Blanco qui, à la différence des Bleus n’était pas le favori, a pu gouter le plaisir d’arriver en tête en étant parti le dernier. Si même la Bible s’y met. Où va-t-on ?
Toujours est-il que Jean-Baptiste Dussaussois-Larralde dans des négociations qui ont duré, a fini par rejoindre le camp qui l’avait vu participatif, il y a une bonne quinzaine de mois. C’est-à-dire quand les opposants à Maider avaient décidé de monter un projet et de se chercher une tête de liste. Ou une tête de gondole ? La question est posée. JB, le sévèrement brushé avait décidé de voler de ses propres ailes au fur et à mesure que la figure du patriarche Sergio s’imposait dans les réunions du samedi.

Après une campagne punchie et maîtrisée, il est revenu au bercail Blanco, voilà qui devrait dynamiser une campagne balbutiante orchestrée jusque-là il est vrai par Peio Abeberry. Txotxolo s’est laissée dire que ce brave homme brillait par son sens aigu du collectif pourtant regroupé sous la bannière : Mon équipe c’est Biarritz.

Reste ce bon docteur Barrucq, qui après une campagne sortie de la naphtaline a trouvé un accord de second tour tout autant marqué par ce beau produit qui évite de trop vieillir. Oui, c’est ça : la naphtaline. Avec Ana Ezcurra, ils s’étaient fiancés, il y a 6 ans. Ils remettent le couvert ensemble pour le pire en espérant le meilleur.
Le meilleur pourrait être de reléguer Maider Arosteguy à la troisième et dernière place. Ou comment quitter la vie politique avec une belle cuillère de bois.

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