Quelle époque Epic ! Imbroglio à la tête de Destination Biarritz où sa directrice, en arrêt maladie et/ou victime de harcèlement, se présente aux élections en Vendée.
Que se passe-t-il donc au sein de « Destination Biarritz » ? Si Txotxolo en croit certaines publications, rien ne va plus (comme on dit au Casino municipal) pour le méga office du tourisme biarrot qui emploie, rappelons-le, une cinquantaine de salariés pour un budget de fonctionnement de l’ordre de 5 millions d’euros et dont la directrice se fait porter pâle depuis presque un an.
Un beau sujet pour la presse locale ? Que nenni… La vilaine fouine a eu beau tourner les pages de sa collection de Sud-Ouest, elle n’a rien trouvé (pour l’instant, il ne faut pas désespérer…). Une question à débattre pour les candidats aux municipales ? Que nenni itou. Un éclairage de la part de l’ancien adjoint au tourisme Richard Tardits, président de « Destination Biarritz » jusqu’à son retrait il y a un an de l’équipe municipale sortante pour mieux se représenter aujourd’hui, serait pourtant le bienvenu… Las, Txotxolo en est réduit à éplucher les publications en question.
A commencer par celle de la page Facebook « Biarritz municipales », vous savez celle qui se présente comme « le compte officiel qui racontera la campagne des municipales » et qui plafonne à 249 « ami(e)s ». Créée (on se demande bien par qui, n’est-ce pas Monsieur Chartier ?) sur le mode « tous incompétents sauf Maider », elle vise à contrecarrer l’influence d’une autre page Facebook
« Sauvegarder Biarritz » qui revendique, elle, une opposition frontale à la maire sortante et 6 000 followers.
Avant d’entrer dans le vif du sujet Txotxolo ne résiste pas à la tentation de se gausser de la « qualité » des illustrations des articles de « Biarritz municipales ».
Le logiciel d’IA (intelligence artificielle) de Meta a encore des progrès à faire quand on voit le résultat, qui s’apparente plus à un dessin à coloriage pour enfants qu’à une caricature humoristique. Mais, qu’on se rassure, si l’intelligence des posts de
« Biarritz municipales » est clairement artificielle, la méchanceté et la bassesse sont, elles, bien réelles… Txotxolo se retient dans le jugement de cette page crasse, qui témoigne de l’état de mental déficient de son (ses) auteur(s).
Une des dernières cibles du baron noir de Maider – Eugénie s’appelle Geneviève Fontaine. Il s’agit de la fameuse directrice de Destination Biarritz en arrêt maladie depuis près d’un an et qui scandale scandaleux selon « Biarritz municipales », profiterait de cet arrêt, et de son salaire de 9 000 euros par mois, pour se présenter sur une liste aux élections municipales… des Sables-d’Olonne. C’est sans doute un oubli de « Biarritz municipales », mais il est tout de même bon de rappeler que cette professionnelle du tourisme, passée par plusieurs mairies de droite comme de gauche, a été embauchée en 2021 par l’impératrice Arostéguy en personne.
Changement de ton, sur ce même sujet, sur la page « Sauvegarder Biarritz » qui ne précise pas, mais c’est sans doute aussi un oubli, que la convalescente apparaît, en pleine forme, sur une vidéo récente dans laquelle elle déclare vouloir s’engager pour promouvoir la ville… des Sables-d’Olonne. Non, « Sauvegarder Biarritz » préfère souligner les vraies raisons de cet arrêt maladie à rallonge, à savoir « un sévère burn-out, conséquence d’un épuisement moral et physique d’une femme qui doit constamment se battre contre des sommations régulières et du harcèlement » de la part de Maider – Eugénie et de son cabinet. Txotxolo s’étonne : ce n’est tellement pas le genre de la maison Arostéguy…
Et « Sauvegarder Biarritz » d’énumérer un certain nombre de couleuvres que la mairie aurait fait avaler à sa directrice : des commandes publiques sans appels d’offres, des frais de déplacements « exorbitants » à rembourser, des passe-droits à accorder à certains « amis », des tours de passe-passe comptables entre Destination Biarritz et d’autres structures comme «Biarritz Événements», des tarifs préférentiels à la tête du client comme en avril 2025 avec la venue du candidat à la primaire de droite Bruno Retailleau qui n’avait pas, pauvre garçon, un sou vaillant pour se payer au juste prix la location de l’Espace Bellevue.
Et dire que Geneviève Fontaine avait été recrutée justement pour remettre de l’ordre dans la gestion de l’Epic (établissement public industriel et commercial) qui avait été sévèrement réprimandé, sur la période 2017 – 2021, par la Chambre régionale des Comptes. La CRC avait notamment dénoncé ces ristournes conséquentes ou ces prêts de salles accordés en dehors des grilles tarifaires à certaines associations ou événements par la mairie via l’office de tourisme…
Comme il n’y a pas écrit « prud’hommes » sur son front, Txotxolo se gardera bien de trancher sur le cas de l’ex reine biarrote du tourisme ensablée chez les chouans vendéens. Mais comme il y a « Biarritz je t’aime » gravé sur son cœur, la vilaine fouine ne peut que se faire l’écho du désarroi de nombreux professionnels devant l‘absence de plan d’action dans la politique touristique de la ville depuis plusieurs années, la perte des contrats de destination « Golf et Surf », l’abandon du leadership du tourisme en Pays basque, ou encore la gestion déplorable des ressources humaines au sein de Destination Biarritz.
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